Nous sommes au mois de septembre et je suis toujours pris dans les Chroniques de Yelgor dont j’achève la rédaction du troisième volume. Je poursuivrai ensuite la mise en page du second qui démarre son cycle de bêta-lectures (au cas où : je recherche des bêta-lecteurs pour mes histoires) et il sera agrémenté des dernières illustrations. S’il me reste un peu de temps, je débuterai le plan du quatrième volume qui s'est déjà bien éloigné de ce que je pensai écrire en premier lieu.
Pour cette nouvelle incursion dans mon monde déglingué, je vous présente un nouveau venu, le talentueux Didier Normand.
Son trait très frazettien épouse à la perfection à mon univers de fantasy, aussi brutal qu’étrange. Je l’ai découvert par hasard, car ses dessins ont circulé sur mon mur de Fesses-de-Bouc puisqu’il travaille pour certaines maisons d’édition de SFFF et quelques groupes de metal. Un homme de goût, assurément ! Me trouvant alors en deuil d’une précédente collaboration, je lui ai envoyé un mail de contact. Je m’attendais comme pour pas mal d’autre sollicitation à une fin de non-recevoir. Je classe maintenant ces très agaçantes choses dans la pile des « on oublie », mais Didier ne m’a pas laissé en plan et m’a répondu dans une missive aimable en moins d’une semaine.
J’ai commencé par lui demander une couverture pour une nouvelle que je réécrirai dans quelque temps. J’ai perdu le script original et la première illustration dans un crash système assez désagréable. Je doutais que Didier se prêtât à l’exercice pour un particulier, mais à ma grande surprise, il a accepté ! Je lui suis reconnaissant, car je n’ai pas la chance de collaborer avec un tel talent autodidacte tous les jours. Je vous proposerai bien sûr la superbe peinture à l’huile qui en est résultée, dans un autre article.
Ce nouveau dessin réunit les « Héros de la Prophétie » autour d’un bivouac lors d’une séquence en flash-back. Cette illustration constitue presque une image d’Épinal d’une équipe de jeu de rôle et cela me rappelle que ce récit reprend et adapte une vieille et longue campagne d’AD&D. De manière assez inhabituelle chez moi, j’ai demandé à Didier d’insérer des clins d’œil aux anciens joueurs de cette partie. Ils m’ont accompagné pendant toutes ces années sur les sentiers de l’imaginaire et je souhaitais leur rendre un discret hommage.
J’ignore s’ils se reconnaîtront si jamais ils tombent par hasard sur celle-ci, j’aime à penser que oui. Cette image constitue presque une capsule temporelle en ce qui me concerne. Elle me rappelle aussi que cet imaginaire que nous avons partagé se matérialise dans la réalité, ne serait-ce que sous la forme un peu dérisoire du dessin que je vous propose.
Et rien que ça, c’est beau !
Pour cette nouvelle incursion dans mon monde déglingué, je vous présente un nouveau venu, le talentueux Didier Normand.
Son trait très frazettien épouse à la perfection à mon univers de fantasy, aussi brutal qu’étrange. Je l’ai découvert par hasard, car ses dessins ont circulé sur mon mur de Fesses-de-Bouc puisqu’il travaille pour certaines maisons d’édition de SFFF et quelques groupes de metal. Un homme de goût, assurément ! Me trouvant alors en deuil d’une précédente collaboration, je lui ai envoyé un mail de contact. Je m’attendais comme pour pas mal d’autre sollicitation à une fin de non-recevoir. Je classe maintenant ces très agaçantes choses dans la pile des « on oublie », mais Didier ne m’a pas laissé en plan et m’a répondu dans une missive aimable en moins d’une semaine.
J’ai commencé par lui demander une couverture pour une nouvelle que je réécrirai dans quelque temps. J’ai perdu le script original et la première illustration dans un crash système assez désagréable. Je doutais que Didier se prêtât à l’exercice pour un particulier, mais à ma grande surprise, il a accepté ! Je lui suis reconnaissant, car je n’ai pas la chance de collaborer avec un tel talent autodidacte tous les jours. Je vous proposerai bien sûr la superbe peinture à l’huile qui en est résultée, dans un autre article.
Ce nouveau dessin réunit les « Héros de la Prophétie » autour d’un bivouac lors d’une séquence en flash-back. Cette illustration constitue presque une image d’Épinal d’une équipe de jeu de rôle et cela me rappelle que ce récit reprend et adapte une vieille et longue campagne d’AD&D. De manière assez inhabituelle chez moi, j’ai demandé à Didier d’insérer des clins d’œil aux anciens joueurs de cette partie. Ils m’ont accompagné pendant toutes ces années sur les sentiers de l’imaginaire et je souhaitais leur rendre un discret hommage.
J’ignore s’ils se reconnaîtront si jamais ils tombent par hasard sur celle-ci, j’aime à penser que oui. Cette image constitue presque une capsule temporelle en ce qui me concerne. Elle me rappelle aussi que cet imaginaire que nous avons partagé se matérialise dans la réalité, ne serait-ce que sous la forme un peu dérisoire du dessin que je vous propose.
Et rien que ça, c’est beau !










